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Discours du débat d’orientations budgétaires 2018

Madame, Monsieur, Chers collègues,

J’aimerais commencer cette intervention par une petite précision en réponse à la présentation de Madame La Maire.

Vous dénoncez CICE (Crédit d’impôts compétitivité emploi) comme étant une mesure injuste destinée aux grands capitalistes et aux entreprises du CAC 40.

Madame, La Maire, saviez-vous que le théâtre de Chevilly-Larue a touché le CICE jusqu’en 2017 (20 000 €) ? Pourtant, personne ne pense que cet équipement municipal fait des opérations en bourse…

Ce montant a servi à payer une partie du salaire d’un employé du théâtre.

Cette année, Chevilly-Larue doit payer ces 20 000 € suite à la fin de cette mesure décidée par le précédent gouvernement. Il faut évidemment vérifier les informations avant de dénoncer une mesure dont bénéficie la ville de Chevilly-Larue.

Parlons à présent de ce qui nous rassemble ce jour, le débat d’orientations budgétaires.

A Chevilly-Larue, nous allons bientôt achever notre 4ème année de mandature municipale.

Cela a donné le temps nécessaire à madame La Maire et à sa majorité politique de développer son programme et ses promesses de campagne de 2014. Nous sommes proches du moment du bilan et chacun pourra alors apprécier l’évolution prise par notre commune en 6 ans.

Il reste deux années de travail et cela n’est pas négligeable lorsqu’on sait tout ce qu’il y a à faire à Chevilly-Larue surtout depuis que nous avons intégré au 1er Janvier 2016 la métropole du Grand Paris et le territoire Grand Orly Seine Bièvre.

Nos concitoyens ne mesurent pas encore à quel point notre commune va être transformée par cette nouvelle organisation territoriale pour la simple raison que ces deux nouvelles strates sont dans une phase de mise en place de leurs organisations respectives et à ce titre elles nous retransfèrent par un système de délégation les ressources financières qu’elles sont censées absorber ainsi que les compétences dont elles ont désormais la charge.

Chevilly-Larue subira un véritable choc organisationnel territorial à compter de 2020 avec le transfert définitif de la CFE (Cotisation financière des entreprises) et la CPSTP (Compensation de la part salaires de l’ancienne taxe professionnelle) au territoire, ce qui représente 31% de nos ressources économiques.

D’autres ressources comme la CVAE (Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises) , IFER (Taxe sur les réseaux) et la TASCOM (Taxe sur les surfaces commerciales) qui représentent 14% de nos ressources actuelles seront quant à elles transférées directement à la métropole du Grand Paris.

Ces transferts sont la préoccupation majeure du moment et je ne doute pas que l’adjoint aux finances et la direction des finances soient pleinement mobilisés pour anticiper aux mieux ces changements.

Ce transfert de ressources va logiquement s’accompagner d’un transfert de charges en ce qui concerne les domaines de compétences de la métropole et du territoire, à savoir l’assainissement, de l’urbanisme, la politique de la ville et la gestion des déchets.

Ce qui est à redouter est un différentiel trop important entre les ressources transférées et les charges transférées, ce qui mettrait notre commune dans une situation financière particulièrement difficile et les seuls leviers seront d’augmenter de façon conséquente les impôts locaux ou ce qu’il en restera.

Cette situation aurait pu être anticipée depuis bien des années si notre commune avait décidé comme la majorité des villes du Val-De-Marne de rejoindre une intercommunalité. Ce qui aurait protégé notre commune contre ce choc frontal avec la métropole et le territoire.

Nous n’allons pas refaire l’histoire mais mes prédécesseurs dans ce conseil et je cite volontiers Pascal Rioual n’ont jamais cessé d’alerter la majorité sur la nécessité pour nous de rejoindre une intercommunalité, ce qui n’a jamais été pris en compte.

Notre dette par habitant est 62% plus élevée que celles des villes de note catégorie. C’est un sujet qui mérite évidemment toute notre attention surtout lorsqu’on sait que notre capacité de désendettement va profondément être affectée à la hausse avec le transfert des ressources financières à la métropole et au territoire.

La majorité prévoit une augmentation annuelle de la dette de 3,3 millions d’euros parallèlement à des remboursements déjà programmés, ce qui fait que nous allons augmenter de 10 millions d’euros et rembourser aux alentours de 7,5 millions d’euros sur des emprunts en cours, à l’horizon 2020 l’augmentation nette la dette sera de 2,5 millions d’euros.

Nous considérons cette approche comme risquée vu le nombre de paramètres que nous ne maitrisons pas, surtout en ce qui concerne le devenir de la taxe d’habitation dont seront exonérés 80% de nos concitoyens.

L’état va attribuer une compensation pour ces exonérations mais la dynamique financière de cette nouvelle dotation est à ce jour inconnue, ce qui accentue le risque d’avoir recours à l’endettement.

Nous le constatons, Chevilly-Larue rentre dans une nouvelle ère après des années comme ville isolée, terme officiel pour désigner les communes n’appartenant pas à une intercommunalité.

Notre ville se pose désormais de nouvelles questions inhérentes à la coopération intercommunale et met son administration sous tension pour rattraper ce qui a été fait par les autres communes des années avant nous.

Sur le volet organisationnel, vous avez procédé en 2017 à de grands mouvements autour de la direction générale de la mairie. Vous avez créé 4 nouveaux postes de directeur général adjoint, 1 directeur des services techniques et un directeur des services financiers qui était déjà en place.

Nous sommes en démocratie et nous représentons donc l’opposition élue par les chevillais.

Il est particulièrement choquant que l’opposition ne soit même informée de l’évolution de l’organigramme de la mairie.  La logique aurait voulu que nous soyons au minium consultés pour comprendre les besoins et la logique d’une telle réorganisation.

Résultat, nous apprenons l’information par des citoyens qui souhaitent nous interroger sur les objectifs d’une telle restructuration… Comme vous vous en doutez, n’étant pas au courant et ayant même annoncé aux citoyens en question qu’il s’agissait probablement d’une rumeur sans fondement, j’ai été particulièrement gêné de confirmer après coup, que les citoyens avaient bien raison et que l’élu de l’opposition que je suis n’avait même pas eu l’information…

Je vous demande solennellement de nous fournir les documents relatifs à cette réorganisation et de prévoir une explication détaillée, à minima en commission des finances et du personnel.

Une opposition informée et associée est forcément plus constructive…

Revenons à présent sur nos principales orientions budgétaires pour cette année 2018 :

Fiscalité :

En 2017, les chevillais ont eu à subir une augmentation de leurs impôts locaux dans un contexte d’incertitude politique nationale. Nous n’avons pas voté cette augmentation car elle était injustifiée vu que l’état avait acté de son côté une revalorisation de nos bases qui suffisait selon nous à absorber les effets de l’inflation.

Pour cette année 2018, nous proposons de maintenir des taux d’imposition identiques à ceux de 2017 dans la mesure ou l’état a déjà acté une nouvelle augmentation de nos bases locatives.

Toute augmentation significative de nos impôts sera perçue comme une volonté de stimuler en avance de phase la future attribution de compensation liée à la disparition de 80% de la taxe d’habitation pour les ménages.

Le bon sens nous y oblige et le contexte nous y force, toutes les dépenses qui ne profitent pas directement aux chevillais doivent être réorientés vers la maitrise de notre endettement et la stabilisation de notre fiscalité.

Cadre de vie et commerces :

Notre cadre de vie doit être une priorité. Il contribue à la renommée de notre commune et à son attractivité.

Je reviens une Enième fois sur la situation de notre centre-ville qui nous parait particulièrement inquiétante. Nous notons évidemment les efforts déployés par la majorité pour tenter d’embellir la Place Mandela et les alentours mais force est de constater que ça ne marche pas. Des bancs en couleur ne suffisent malheureusement pas à transformer notre centre-ville.

Les commerces ferment les uns après les autres. Ceux qui sont encore ouverts résistent tant bien que mal et leur manque à gagner s’accumule de mois en mois et pose évidemment la question de leur capacité à payer leurs loyers.

Nous ne pouvons laisser des commerçants sincères sans accompagnement. Nous devons être présents en amont des montages de projets pour conseiller et alerter les investisseurs surtout lorsqu’on sait que des commerces similaires ont fermé leurs portes. En la matière, il vaut mieux prendre du temps pour trouver le bon commerce plutôt que d’assister à des ouvertures/fermetures successives qui démotivent les habitants du quartier et qui repoussent les investisseurs.

Nous avons découvert que le restaurant Italien et la nouvelle poissonnerie sont en vente sur le Bon Coin quelques mois à peine après leur inauguration. C’est un nouveau signal négatif sur nos commerces !

Une analyse sur la question des commerces :

J’ai bien peur que le problème soit plus profond que cela. Notre difficulté est liée au fait que notre centre-ville n’en n’est pas vraiment un.

Dans toutes les villes voisines qui arrivent à faire vivre le commerce de proximité et en règle générale, le centre administratif d’une ville se confond avec son centre-ville (Centre administratif : La mairie et les principaux centres de décision de la ville), ce qui ne manque pas de créer toute une dynamique et du passage qui permettent aux commerces d’avoir une clientèle régulière du quartier ainsi qu’une clientèle du centre administratif.

La mairie de Chevilly-Larue est située entre le quartier Larue et Chevilly. C’est un héritage de l’histoire de notre commune. Sa disposition actuelle ne fait pas bénéficier un quartier en particulier d’une dynamique de passage. Avec un peu de recul et une analyse fine des choses, c’est une nouvelle mairie de Chevilly-Larue qu’il aurait fallu installer rue de Provence en lieu et place de l’immeuble qui a récemment été détruit. En tout cas c’est est une possibilité qui aurait pu nous doter d’un centre-ville digne de ce nom.

En matière de propreté des efforts ont été consentis par la majorité, il reste tout de même du chemin à parcourir en matière de sensibilisation au civisme. C’est une partie du problème à laquelle il faut évidemment associer une présence renforcée de nos équipes de propreté publique.

Un cadre de vie agréable n’est évidemment pas suffisant lorsque qu’une commune rencontre de vrais problèmes de sécurité. Nous observons une augmentation des actes de violence, des cambriolages et de vols de véhicules. Personne ne peut nier cette réalité.

Sur la sécurité,

Une nouvelle tranche de mise en place de la vidéoprotection est en cours de déploiement uniquement pour protéger les bâtiments publics. C’est un premier pas qui va évidemment dans le sens du projet que nous avons porté en 2014 mais la situation sécuritaire de Chevilly-Larue nécessite d’aller plus loin en installant de la vidéoprotection directement dans les quartiers qui posent problème, ce qui permettra d’une part de lutter plus efficacement contre les incivilités grâce à la vidéo-verbalisation et d’autre part de rendre les interventions de nos ASVP beaucoup plus ciblées et efficaces.

La brigade équestre dont l’efficacité n’a jamais été prouvée en matière de sécurité va être supprimée en 2018. Cette prise de conscience de la part de la majorité même tardive doit être saluée.

Comme nous le savons désormais, Chevilly-Larue n’a pas été retenue par le gouvernement pour la création de la police de sécurité du quotidien. C’était prévisible.

La police nationale n’ayant toujours pas prévu de renforcer ses effectifs au niveau du poste de Chevilly-Larue, c’est à la municipalité qu’incombe le devoir de protéger et de rassurer les chevillais en créant une véritable police municipale, visible, équipée et travaillant en collaboration avec la Police Nationale.

Nous ne savons toujours pas si Madame La Maire a évolué sur la question. Nous avions proposé l’année dernière l’organisation d’un référendum municipal pour interroger les chevillais sur leur volonté ou non d’avoir une police municipale pour trancher définitivement cette question qui revient tous les ans, preuve que le problème n’est toujours pas réglé. Nous pensons que ce type d’exercice démocratique serait réellement apprécié des chevillais et permettrait de les impliquer davantage dans la gestion de leur commune.

Mails il semble que madame La Maire a ouvert le dossier de la police municipale. Sachez que vous avez le droit de changer d’avis en la matière même après des années d’opposition contre cette mesure. Courage, nous vous soutiendrons même si votre majorité n’est pas d’accord.

Je profite de cette intervention pour saluer le courage et le professionnalisme de nos ASVP mobilisés sur le terrain et qui font un travail notable dans la ville. Je sais que la situation n’est pas toujours facile. Ils sont sans cesse confrontés à des problèmes qui dépassent leurs attributions mais ils essayent d’y faire face dans la limite du possible.

Sur le logement,

On peut constater une densification considérable de notre ville. Elle va poser des problèmes importants, notamment sur les écoles, les équipements publics ainsi que pour le stationnement des véhicules.

Vous êtes à l’origine du plan local d’urbanisme dans sa forme actuelle et ces constructions émanent de votre stratégie pour la ville de Chevilly-Larue.

Nous ne la partageons pas car elle ne met pas suffisamment l’accent sur la mixité sociale. Nous avions fixé un taux de 30% de logement sociaux lors de notre projet lors des municipales de 2014, vous avez choisi une voie différente et nous sommes actuellement à 43% de logements sociaux sous votre gestion.

Le quartier des Sorbiers-Saussaie n’est pas notre exemple d’architecture moderne, nous ne pouvons que constater son manque d’attractivité.

Sur notre environnement,

Nos espaces verts contribuent à l’embellissement de Chevilly-Larue. Nous ne disposons malheureusement pas de beaucoup d’espaces en dehors du parc départemental. Il est évidemment très apprécié des familles et des enfants qui l’utilisent très régulièrement.

Il manque de petits parcs dans les quartiers pour permettre aux jeunes et aux moins jeunes de se retrouver dans un espace ouvert proposant une bonne qualité de l’air.

L’ancien foyer des jeunes travailleurs du centre-ville pourrait tout à fait être remplacé par un mini parc pour créer un poumon de ville mais je pense que vous prévoyez de construire de nouveaux immeubles ce qui ne contribuera évidemment pas à améliorer le cadre de vie.

Nous avons proposé en 2017 le remplacement progressif de notre parc de véhicules diesel par des véhicules électriques à zéro émission polluante. Je constate que c’est une proposition qui a été reprise dans vos orientations budgétaires pour 2018, cela va dans la bonne direction.

Nous avions également demandé dans le cadre de la rénovation du Parking municipal d’intégrer de nombreuses prises de rechargement pour véhicules électriques pour inciter les chevillais à avoir recours à ce type de véhicules sachant que les niveaux d’autonomie dépassent à présent 350 Km.

Il est prévu une augmentation exponentielle du nombre de véhicules électriques sur les 10 ans à venir. Nous avons donc une occasion en or d’être à l’avant-garde sur ce sujet pour renforcer notre contribution à la protection de l’environnement et améliorer par ricochet notre cadre de vie.

Dans le domaine de l’éclairage public, il y a désormais des systèmes assez évolués à base de technologie LED qui s’adaptent à la lumière extérieure pour réaliser des économies d’énergie substantielles. Les villes qui ont mis en place ces dispositifs ont réussi réaliser jusqu’à 80% d’économies sur leur facture énergétique avec un retour sur investissement en quelques années.

Associations,

J’ai eu l’occasion de le rappeler, nos associations sont indispensables. Elles font un travail de qualité. Elles ont besoin de financements pour travailler et rendre des services à la population.

En 2017, les subventions à nos associations n’ont représenté que 3,4% de notre budget de fonctionnement. Ce n’est clairement pas le poste de dépense principal de la ville de Chevilly-Larue et j’espère qu’il n’est pas prévu de raboter leurs subventions alors qu’il existe bien des secteurs qui peuvent générer des économies bien plus importantes. Nous serons vigilants lors de la présentation du budget 2018 en Avril sur cette question en particulier.

Seniors,

Nos séniors ont été mis à contribution par le gouvernement via une augmentation de leur CSG, il est évident que pour une majorité d’entre eux, il y à ce stade une perte de pouvoir d’achat qui varie d’ailleurs selon les revenus. C’est une disposition qui a été validée lors des élections présidentielles par nos concitoyens en contrepartie d’une suppression de la taxe d’habitation.

 Il faut donc attendre la fin de l’année 2018 pour faire un bilan complet lorsque la taxe d’habitation sera supprimée pour 80% des contribuables et il semble que cela concernera à terme 100% d’entre eux.

Il faut évidemment être vigilants et avoir un suivi rigoureux de cette question pour éviter de les pénaliser davantage à l’échelon municipal.

Toute baisse des subventions aux associations de Chevilly-Larue se transformera en une augmentation des tarifs des services proposés, ce qui touchera directement le portemonnaie de nos ainés qui sont les premiers bénéficiaires des activités et autres services associatifs.

Qui dit augmentation de tarifs, dit baisse de la fréquentation et à terme disparition de notre tissus associatif comme véritable vecteur de lutte contre l’isolement et la solitude.

Le banquet des ainés doit évidemment être maintenu mais avec un contenu qui réponde plus aux attentes de nos séniors.

Le banquet des ainés, comme tous les grands spectacles doivent avoir lieu à Chevilly-Larue.

Avoir recours au complexe les Esselières à Villejuif laisse à penser que notre commune ne dispose pas d’infrastructures suffisantes pour rendre hommage et faire plaisir à ses ainés, sans oublier le cout que peut représenter une location de ce type en dehors du périmètre de la ville.

Nous proposons donc d’utiliser l’un de nos complexes existants comme le Gymnase Marcel Paul ou le centre Dericbourg pour le futur banquet des ainés.

Nous proposons également de l’organiser en Décembre plutôt qu’au mois de Mars pour le faire coïncider avec les fêtes de fin d’année durant lesquelles beaucoup de nos ainés se retrouvent seuls ou très peu entourés.

Pour terminer, j’évoquerai le développement économique et l’emploi.

Le taux de chômage est passé de 7% à 11% en 10 ans à Chevilly-Larue, preuve d’une paupérisation de notre population, même si la tendance sur l’année dernière est plutôt à la baisse, nous avons un problème d’emploi alors même que nous devrions plutôt être en dessous des moyennes nationales car nous avons un formidable bassin d’emploi avec le MIN de Rungis et la zone de l’aéroport d’Orly. Il faut essayer de comprendre pourquoi nous n’en profitons pas plus que cela alors que d’autres à côté de nous sont dans une meilleure situation.

Il y a en moyenne 1 103 demandeurs d’emploi inscrits à Pôle Emploi pour la commune de Chevilly Larue. L’âge des chômeurs est le suivant :

13% ont moins de 25 ans.

67% ont entre 25 et 49 ans.

19% ont plus de 50 ans.

Deuxième indicateur d’une paupérisation de notre population à Chevilly-Larue est le taux de pauvreté, selon l’INSEE nous avons atteint 16,3% de personnes ayant des difficultés économiques, ce qui est non négligeable.

La ville doit faire des efforts importants pour aider les personnes en recherche d’emploi à trouver un poste de travail dans notre bassin d’emploi. Nous avons fait plusieurs propositions innovantes en ce sens, nous pouvons les développer si cela intéresse la majorité.

Une politique d’attraction de nouvelles entreprises est souhaitable pour créer une dynamique économique et en faire profiter les chevillais de toutes les opportunités qui peuvent se présenter.

Pour conclure mon propos,

Nous avons la chance de vivre dans une ville qui a un potentiel de développement assez exceptionnel.

A 5 Km de Paris, Chevilly-Larue a toute sa place dans un grand Paris connecté et ouvert sur le monde.

L’isolement de la commune n’est pas une option. Nous avons vu avec la mise en place de la métropole du Grand Paris que le développement des territoires se fera avec ou sans nous et qu’il est de notre responsabilité d’anticiper les évolutions pour que les transitions soient toujours bénéfiques aux chevillais en limitant au maximum les chocs organisationnels.

Nous serons toujours solidaires de tous les projets qui permettent d’améliorer la vie des chevillais au de-là des clivages politiques et des oppositions. L’intérêt de nos concitoyens est notre priorité, nous l’avons démontré à bien des reprises durant cette mandature.

En revanche, à la lecture de vos propositions, nous ne pouvons que constater le fait que nous avons une vision beaucoup plus ambitieuse pour la ville de Chevilly-Larue.

Nous voulons une ville plus ouverte sur le monde,

Nous voulons une ville attractive,

Nous voulons une ville humaine.

La ou votre majorité est dans une logique d’enfermement et de méfiance.

Je vous remercie de votre attention.

Yacine Ladjici

Pour la liste, Faisons avancer Chevilly-Larue

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